Alimentation et Nutrition

MICROBIOTE ET CORTISOL : QUEL LIEN ENTRE L’INTESTIN ET LA RÉPONSE AU STRESS ?

Illustration fournie sur le cortisol et le stress

Changement de rythme, sommeil, alimentation, charge mentale : la rentrée agit sur plusieurs paramètres susceptibles d’influencer le microbiote intestinal. Alors que la recherche explore de plus en plus les liens entre intestin, stress et cortisol, septembre offre un moment particulièrement intéressant pour replacer la santé intestinale au centre de ses habitudes.

Longtemps associé à la seule digestion, le microbiote est aujourd’hui étudié pour ses interactions avec l’immunité, le métabolisme hormonal et la réponse au stress. Parmi ces connexions, celle qui relie intestin et cortisol suscite un intérêt croissant.

Pourquoi le microbiote mérite-t-il une attention particulière à la rentrée ?

Le microbiote intestinal évolue continuellement sous l’influence de l’alimentation, du sommeil, de l’activité physique, du stress, de certaines maladies ou encore des traitements antibiotiques.

À la rentrée, retrouver une alimentation diversifiée et riche en fibres, réintroduire des aliments fermentés, régulariser son sommeil, maintenir une activité physique et mieux gérer le stress permet de recréer un environnement plus favorable à l’écosystème intestinal.

Une alimentation variée et riche en végétaux offre notamment aux bactéries intestinales une plus grande diversité de fibres à fermenter. La régularité et la diversité comptent ici davantage que la recherche d’un aliment miracle.

MICROBIOTE ET CORTISOL : UNE RELATION À DOUBLE SENS

Le microbiote intestinal et le système de réponse au stress communiquent dans les deux sens.

L’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, principal système biologique impliqué dans la réponse au stress, intervient notamment dans la sécrétion de cortisol. La recherche montre aujourd’hui que cet axe entretient des interactions avec l’environnement intestinal.

Des travaux expérimentaux menés chez l’animal ont observé qu’en l’absence de microbiote intestinal, la réponse cortisolique au stress pouvait être accentuée, tandis que la réintroduction de populations microbiennes contribuait à modifier cette réponse.

Chez l’humain, un essai randomisé contrôlé par placebo publié dans Neuropsychopharmacology a montré que l’administration d’acides gras à chaîne courte directement dans le côlon était associée à une atténuation de la réponse du cortisol à un stress psychosocial chez des hommes en bonne santé.¹

Ces acides gras à chaîne courte, parmi lesquels le butyrate, sont notamment produits lorsque les bactéries intestinales fermentent certaines fibres alimentaires.

La relation fonctionne également en sens inverse. Le stress peut modifier le fonctionnement intestinal et la composition du microbiote, influençant à son tour l’environnement dans lequel évoluent les micro-organismes intestinaux.

Un dialogue qui prend une résonance particulière à la rentrée, lorsque sommeil, alimentation, rythme de vie et charge mentale évoluent souvent simultanément.

Au-delà du cortisol : immunité, œstrogènes, peau

Le microbiote intestinal entretient également des interactions avec d’autres systèmes de l’organisme.

Immunité. Une part importante du tissu immunitaire est associée à la paroi intestinale, où micro-organismes et cellules immunitaires échangent en permanence. Les acides gras à chaîne courte issus de la fermentation des fibres font notamment partie des molécules étudiées dans ce dialogue.

Œstrogènes. Certaines bactéries intestinales participent au métabolisme des œstrogènes au sein de ce que les chercheurs appellent l’estrobolome. Elles peuvent notamment produire une enzyme, la bêta-glucuronidase, impliquée dans certains mécanismes de transformation et de recirculation des œstrogènes. Ce champ de recherche intéresse particulièrement les périodes de transition hormonale, notamment la périménopause et la ménopause.

Peau. L’axe intestin-peau explore quant à lui les interactions entre microbiote intestinal, immunité, métabolites microbiens et physiologie cutanée, ouvrant un nouveau territoire à la beauté « inside-out ». L’intestin apparaît ainsi de moins en moins comme un simple organe digestif et davantage comme un centre de communication avec différents systèmes de l’organisme.

Prébiotiques, probiotiques, postbiotiques : quelle différence ?

À mesure que l’intérêt pour le microbiote progresse, le vocabulaire se complexifie. Quelques distinctions permettent pourtant de comprendre rapidement la logique de chacun.

Les prébiotiques : nourrir les bactéries présentes dans l’intestin

Les prébiotiques sont des substrats, généralement des fibres, utilisés par certaines bactéries présentes dans l’intestin.

Oignons, poireaux, avoine ou bananes comptent parmi les aliments qui apportent naturellement différentes fibres susceptibles d’être fermentées dans le côlon.

En pratique, les prébiotiques nourrissent certaines bactéries déjà présentes dans l’écosystème intestinal.

Les probiotiques : apporter des micro-organismes vivants

Dans la littérature scientifique, les probiotiques désignent des micro-organismes vivants étudiés pour leurs interactions avec l’hôte.

Certains aliments fermentés contiennent naturellement des micro-organismes vivants. Dans les compléments alimentaires, leur quantité est généralement exprimée en UFC, unités formant colonies.

Le nombre de milliards d’UFC ne constitue cependant qu’un paramètre parmi d’autres. La diversité des espèces et des souches ainsi que leur formulation doivent également être prises en compte.

Prébiotiques + bactéries vivantes : la logique synbiotique

Une formule synbiotique associe des micro-organismes vivants et des substrats utilisés par le microbiote.

La logique est simple : réunir dans une même approche des bactéries vivantes et des fibres prébiotiques.

Une approche synbiotique repose, elle, sur l’association de micro-organismes vivants et de prébiotiques. C’est cette logique qu’a retenue Neu Biotic, qui associe bactéries vivantes, inuline et FOS dans une même formulation.

Et les postbiotiques ?

Les postbiotiques appartiennent à une autre catégorie. Ils correspondent à des préparations de micro-organismes inactivés et/ou de leurs composants.

Comment soutenir son microbiote au quotidien ?

L’alimentation reste le socle : diversité végétale, fibres, légumineuses, céréales complètes et aliments fermentés.

Sommeil, activité physique et gestion du stress complètent cette approche, ce dernier point prenant un relief particulier au regard des recherches consacrées au microbiote et au cortisol.

Une supplémentation peut ensuite s’inscrire en complément de ces fondamentaux.

Référence scientifique

¹ Dalile B, Vervliet B, Bergonzelli G, Verbeke K, Van Oudenhove L. Colon-delivered short-chain fatty acids attenuate the cortisol response to psychosocial stress in healthy men: a randomised, placebo-controlled trial. Neuropsychopharmacology. 2020;45(13):2257-2266.

Flacon Neu Biotic de Neutrient

Neu Biotic de Neutrient®

Neu Biotic : une formule associant prébiotiques et bactéries vivantes

C’est dans cette approche que s’inscrit Neu Biotic de Neutrient®

Une gélule quotidienne apporte 20 milliards d’UFC issus de 20 souches de bactéries vivantes, appartenant notamment aux genres Bifidobacterium et Lactobacillus, complétées par Enterococcus faecium et Streptococcus thermophilus.

La formule réunit également deux prébiotiques : 200 mg d’inuline biologique et 100 mg de FOS, fructo-oligosaccharides.

Elle comprend :

  • Bifidobacterium : B. bifidum, B. breve, B. infantis, B. lactis, B. longum
  • Lactobacillus : L. acidophilus, L. bulgaricus, L. casei, L. crispatus, L. gasseri, L. paracasei, L. plantarum, L. reuteri, L. rhamnosus, L. jensii, L. fermentum, L. lactis, L. salivarius
  • Autres bactéries vivantes : Enterococcus faecium, Streptococcus thermophilus

La gélule gastro-résistante est conçue pour protéger son contenu lors du passage dans l’environnement acide de l’estomac avant sa libération dans l’intestin.

Prix public : 29,95 €

Disponible sur neutrient.com et une sélection de pharmacies

À propos de Neutrient®

Neutrient® est une marque européenne de compléments alimentaires développés à partir d’extraits botaniques et de nutriments sélectionnés pour leur qualité et leur intérêt dans les approches contemporaines du wellness et de la nutrition fonctionnelle. Formulées avec des professionnels de santé et du bien-être, les références Neutrient® associent formes bioactives, extraits végétaux synergiques et technologies brevetées de nouvelle génération.

 » Notre priorité est de sélectionner les formes les plus bioactives de nutriments et extraits botaniques brevetés puissants, afin de fournir aux praticiens des compléments alimentaires offrant des formulations développées autour de la biodisponibilité et de la qualité des actifs ».

Jonathan Orchard, co-fondateur et directeur scientifique de Neutrient®, naturopathe, acupuncteur et spécialiste en médecine traditionnelle chinoise.

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